“En tant que Master Coach Certifié, Hypnothérapeute et Praticien en PNL, j’aide les autres à être en phase avec la puissance de leur subconscient et à ancrer un état plein de ressources qui libére des comportements positifs et les aident à atteindre leurs buts rapidement en toutes circonstances.”

Monday, 29 October 2012

Le Goût de Ma Vie


Beaucoup de personnes qui sont soumises au stress et aux pressions, peuvent faire l’expérience d’être comme coincées dans un schéma de pensées qui les fatigue, et qui leur donne de se sentir comme lourds, bloques, et « plus comme avant ».  Il y a comme une déconnexion entre le corps et l’esprit, on vit « dans sa tête » et les pensées prennent toute l’énergie, sans que les voix ne se taisent ou que le calme ne se fasse sentir.   Voici quelques situations sensibles à manager avec courage et détermination :
Colères et Frustrations au travail : devant les situations déclencheurs de telles réactions, il est important de travailler ce que veut dire l’affirmation de soi ou « l’assertiveness ».  Et notamment de comprendre la mécanique de notre esprit qui se dirige spontanément vers la fuite ou l’attaque sous pression.  En cernant les schémas de pensées typiques des comportements passifs et agressifs que nous avons construit pour nous même, nous pouvons choisir une réponse constructive et nous affirmer en reprenant l’initiative.  Renforcer son « ego » pour pouvoir être entendu et se sentir visible par les autres est aussi un travail sur soi clef pour ceux qui se voient manquer d’affirmation. 
Le Perfectionnisme : Typiquement cet individu veut atteindre cela même qui n’est pas atteignable, et comme tel attend de lui et des autres la perfection.  Ainsi il se crée pour lui même un état constant de déception, de frustrations et d’anxiété.  Il n’y a en effet ni travail parfait, ni relation parfaite, ni personne de parfait.  Il est clef de pouvoir reconnaître que le monde du travail est un environnement compétitif et comme tel, atteindre de hauts standards et développer une expertise pointue sont extrêmement positifs.  Il convient alors de remplacer une fois pour toute la stratégie inatteignable de la perfection par celle absolument désirable de l’excellence.  Remarquez qu’a la remise des Oscars, la récompense est donnée à l’acteur pour l’excellence dans son jeu d’acteur, pas la perfection.
La Négativité : souvent une personne peut se croire sans choix dans sa vie et elle se voit alors avancer comme sur pilotage automatique, dans la routine de sa vie. Il est vrai que toute personne humaine est conditionnée à donner des réponses automatiques aux événements de sa vie.  Cependant, plus vous comprenez comment vos comportements sont fondés, plus vous pouvez vous aider à changer.  Le Négatif est souvent un personnage pessimiste, cynique et sceptique.  Il rumine les négatifs de son passé, donne la permission à ces aspects négatifs de contrôler sa vie d’aujourd’hui, et anticipe plus de négativité à venir.  La manière la plus simple de changer est de créer une stratégie de changement et de reconnaître que vous êtes responsables de vos choix si vous n’êtes pas responsables de toutes les cartes que la vie vous donne à jouer.  Einstein le dit bien dans sa définition de l’insanité : « continue de faire tous les jours la même chose et espère un résultat différent ! » Chaque choix joue pour ou contre vous.  A vous de remplacer le pessimisme par un optimisme réaliste et prudent. Dans votre stratégie de changement, allez du plus général au plus spécifique : quels aspects spécifiques de votre vie voulez vous améliorer ? Puis faites une chose différemment; une seule avec la conviction que vous n’avez pas à réagir aux situations comme vous l’avez toujours fait.  Il n’y a pas de fatalité.  Exister dans le présent veut simplement dire que vous avez le pouvoir de changer.  Et que vous choisissez de ne pas donner du pouvoir aux autres sur vous et votre vie. 
Etre Malheureux: Cela s’accompagne souvent d’un sentiment angoissant de ne pouvoir prendre de décision, et encore moins de bonne décision. Mais ne pas choisir c’est une décision, qui garde la personne paralysée.  Disputer ses pensées et son émotion est un acte libérateur alors pour recadrer ses convictions et revenir à une balance de vie qui permet d’éclairer son intention sur sa vie, d’évoluer et d’aller de l’avant.
Le rôle d’un Coach dûment outillé et formé est souvent déterminant pour développer ces nouvelles habitudes de vie constructives qui développent un vrai goût à la vie, et vous permettent d’atteindre les buts que vous vous fixez.  C’est mon plaisir de porter à votre attention qu’une Association de Coaching voit le jour récemment et vous pourrez trouver au sein de cette association les partenaires de votre prochain grand succès.  IOCA-Indian Ocean Coaching Association regroupe à Maurice les Coachs de Vie et d’Entreprise capables de vous aider à vous aider.  Et combien cela est bon de pouvoir être aidé à un moment de sa vie professionnelle et personnelle qui constitue une impasse, un tournant, ou un moment clé pour sa vie !




Faire l’Experience de l’Innovation : Design Thinking


Dans le monde des affaires aujourd’hui, l’innovation est aussi essentielle qu’elle est difficile à concevoir. Les cultures d’entreprise capables « d’inventer le futur » sont rares, mais la nouvelle discipline émergente de « Design Thinking » mise en avant par la firme conseil IDEO offre les outils et les techniques pour penser différemment, voir les opportunités et créer les solutions innovantes à fort impact.  « Penser comme un « Designer » peut transformer la manière dont vous développez les produits, services et processus – et même votre stratégie » affirme Tim Brown, le CEO d’IDEO qui travaille avec les entreprises du Fortune 500 aux USA.  Pour la petite histoire, IDEO a tout inventé et ses produits sont partout : de la voiture que vous conduisez, à la souris d’Apple, aux Laptops sur votre bureau, aux bouteilles de limonades que vous buvez, aux prototypes de la NASA, aux téléphones que vous utilisez etc. 
Si le « design » a été traité traditionnellement comme une étape de fin du processus de développement, pour « emballer » et rendre plus esthétique une idée que les « designers » n’avaient pas créées, aujourd’hui cela change radicalement.  Au lieu de demander aux designers de rendre une idée existante plus attrayante pour les consommateurs, les entreprises leur demandent de créer, bâtir et construire –autrement dit de « design »- les idées, services et stratégies qui vont répondre au mieux aux attentes des utilisateurs.  Cela constitue un glissement d’un rôle tactique où les résultats sont limités en termes de création de valeurs, à celui d’un rôle stratégique qui produit des valeurs ajoutées dramatiques.
L’objectif de l’innovation est désormais bien au-delà des produits physiques ; c’est de services, procédures, d’interactions de systèmes d’information, de collaboration et de communication qu’il s’agit.  Exactement le type d’activités humaines où le « Design Thinking » peut faire une différence décisive.  Maîtriser le « design thinking » requiert de la pratique.  Pour entreprendre ce voyage organisationnel, la première étape est typiquement de commencer avec « Design Thinker® », une simulation experte et innovante, conçue par ExperiencePoint une compagnie partenaire d’IDEO qui guide pas à pas dans les étapes fondamentales de cette approche.    Les plus grandes multinationales dans le monde mise sur le Design Thinking pour faire la différence actuellement.
Le processus de Design Thinking doit se comprendre comme un système d’espaces dynamiques plutôt qu’une séquence d’étapes linéaires.  Ces espaces forment en quelque sorte le continuum de l’innovation.  Il est très différent des techniques de résolution de problèmes classiques, ou même du Six Sigma, ou encore du Lean Management.  Ces dernières approches visent à optimiser les ressources au sein d’un système existant, ou cherchent à produire des améliorations continues et graduelles.  Design Thinking produit l’inspiration pour des « breakthrough ideas », et cherche à créer de nouveaux systèmes.  Comme l’a dit quelqu’un : « au lieu d’aller à la quincaillerie pour chercher une machine à percer plus efficace ou maniable, occupe toi plutôt du trou dans le mur. » Design Thinking permet de devenir le maître du trou au mur !  Design Thinking engage une collaboration radicale entre les personnes pour les faire voyager dans 3 espaces nommés : Inspiration, Idéation, et Implémentation. « Inspiration » fait référence aux circonstances qu’ils soient un problème, une opportunité ou les deux, qui motivent la recherche de solution.  « Ideation » se ramène aux processus de génération, développement et de tests des idées qui peuvent mener aux solutions.  « Implémentation » adresse la partie qui mène vers le lancement sur le marché. Si des outils et techniques bien précis de créativité et d’innovation existent pour voyager dans ces espaces, le plus important c’est la personnalité du « Design Thinker » lui-même.
Vous n’avez pas besoin d’être un vieux sage ou un génie habitant au fond de votre grotte ou de votre « batcave » pour être un « design thinker ». Ni d’être diplomé d’une grande école de « design » pour ce faire. Voici des qualités essentielles à développer :
L’Empathie : La capacité d’imaginer le monde de différents points de vue –celui des collègues, clients, utilisateurs. En se centrant en premier lieu sur les besoins humains, le « design thinker » peut concevoir des solutions qui sont désirables, qui sourcent des attentes explicites ou cachées.  Regarder et bien observer est la force du « design thinker ».  Voir les détails et ne pas se contenter de ce que disent et pensent les gens mais avant tout de ce qu’ils font.  « Montre-moi comment tu fais ? » est le motto ici.
La Réflexion Intégrée : ne pas seulement reposer sur son analyse critique et les outils pour définir des options, mais être capable de voir les aspects contradictoires et non-évidents des problèmes.  Rechercher à être surpris est une priorité constante ici.
L’Optimisme : assumer qu’au moins une seule solution est toujours meilleure que de ne pas en avoir, quelque soit la nature du problème.
L’Experimentation : Partir dans des directions inexplorées est la seule constante.  Rien de moins n’est possible.  Refuser les améliorations continues et les changements graduels.
La Collaboration : Plus vous avez de connaissances dans plusieurs disciplines et métiers, plus vous savez contribuer aux idées innovantes.  Etre soi-même multi-disciplinaire est essentiel.
Pour appliquer cela, la meilleure voie est de suivre un de nos ateliers de DesignThinker® pour doter les entreprises des outils et techniques dont elles ont besoin pour « créer le futur ». 


Tuesday, 11 September 2012

Comment Parler Pour Que Mon Collègue Ecoute ?


En entreprise vous avez mille fois envie que votre entourage professionnel réponde à vos attentes et besoins pour que votre job se déroule sans anicroches et que vous puissiez accomplir vos objectifs.  Vous voudriez en effet que le collègue accepte facilement les demandes que vous lui faîtes, sans discuter.  Pour autant la capacité que votre collègue a de répondre positivement à vos requêtes dépend de votre propre capacité à écouter le collègue pour qu’il parle.  Autrement dit, votre enjeu c’est de savoir écouter pour que le collègue parle et de parler pour que le collègue écoute. Et cela demande votre engagement.  Comme dit Henri Ford : « Etre ensemble est un début, rester ensemble constitue un progrès, travailler ensemble est la clé du succès. »

Voici quelques principes qui vous aideront à bien communiquer latéralement, et donc à bien utiliser l’écoute et les questions, les deux outils clés de la communication.

Préparation : 99% du succès, c’est la préparation.  Demandez-vous ce que connaît le collègue du problème ou de la situation, les questions et informations qui l’intéresseront, envisagez les objections possibles et vos réponses, identifiez le meilleur moment et le cadre, et vérifiez votre attitude.  Traitez le collègue comme votre client.

Adopter Une Approche Positive : le principe de base en communication, c’est que l’autre n’agit pas, il réagit à mon comportement.  Si vous voulez du positif – c'est-à-dire être capable d’influencer l’autre vers les décisions qui sont bonnes pour lui, vous et l’entreprise – votre capacité de semer du positif vient en premier.  Rappelez vous aussi que sous pression, vous basculez immédiatement dans des comportements de fuite ou d’attaque.  Une fois que vous reconnaissez dans quelle direction la mécanique de votre esprit vous emporte, vous pouvez stoppez cela et choisir de répondre constructivement à la situation et aux personnes. C’est à vous de vous positionner pour voir votre collègue comme un allié et vous affirmer que vous pouvez faire une différence pour votre situation.

Définir Un But Commun : Avant d’avancer dans le dialogue, il est vital de construire comme un pont entre vous et le collègue en rappelant les objectifs qui vous rassemblent, et qui fondent la présente communication. Lorsque les deux parties s’entendent dessus, il est bien plus aisé désormais d’évoquer les problèmes.

Dire « Nous » Et Non Pas « Je » : En parlant ainsi vous créez le sens d’une mutualité et évitez les combats de coqs :moi » contre « toi ».  Vous invitez l’autre à dépasser les cloisonnements des départements ou des champs d’expertise.

Poser Les Faits : Exprimez les faits, droit au but et avec précision.  Soyez concret, et ne confondez pas personnalité et actions. N’évaluez pas car dès que vous jugez et critiquez, le dialogue est rompu. 

Demander L’Aide : Intéressez vous aux idées du collègue et posez des questions ouvertes influencées qui dirigent la réflexion ou la prise d’information.  Impliquez le collègue dans la recherche de solutions. Prenez le temps de bâtir sur ses idées et de construire avec la pierre qui est dans son jardin, selon une métaphore que j’affectionne particulièrement.

Proposer L’Aide : Impliquez-vous et partagez vos solutions.  Prenez une part active à faire aboutir les choses.  Pas de « j’ai besoin de cela, et c’est à toi de faire ».  Vous pouvez être sûr que le tug-of-war démarre dès ce moment.

Parler Positivement : Utilisez des mots positifs.  Exprimez-vous en termes de ce qui est possible, désirable, utile. Ayez l’énergie du futur.  Ne passez pas votre temps à justifier les erreurs du passé. Demandez-vous ce qui est tout de suite possible pour revenir aux résultats. Démontrez l’écoute réceptive : écoutez l’autre jusqu’à la dernière note de silence et reformulez constructivement avant de faire valoir votre point de vue différent.

Valorisation : Remerciez le collègue pour ses contributions, montrez de la courtoisie et gardez votre tempérament sous contrôle.

Privilégier l’Intérêt Général : Avant de concrétiser les solutions, prenez le temps d’examiner les solutions en vérifiant qu’elles vous rapprochent des objectifs recherchés par l’entreprise, vous, les clients, vos deux départements. N’acceptez aucune idée sans avoir vu comment elle  répond aux attentes des parties prenantes.

Pourquoi Pas Moi?


Si vous marchiez sur un fil et vous disiez constamment les mots suivants : « Surtout ne pas tomber ! Ne tombe pas du filin ! » que se passerait-il d’après vous ?  Vous seriez si obnubilé par la peur de la chute que c’est exactement ce qui vous arriverait.  Vous ne seriez pas concentré sur le fil et le fait de faire un pas après l’autre.  Et si je vous disais maintenant, dans cette même situation : « concentrez vous à mettre un pied devant l’autre patiemment.  Prenez soin de bien vous tenir sur le fil tandis que vous avancez ».  Que ressentez vous maintenant ? 

C’est un fait reconnu que nous pouvons nous rendre malade par nos pensées et nos mots, ou bien nous faire du bien, de la même manière.  Vous pouvez choisir de parler en termes de ce que vous ne voulez pas – ce qui nécessairement vous garde paralysé dans le passé – ou en termes de ce que vous voulez – et ceci vous donne l’énergie d’aller en avant, d’avancer.  Vous pouvez regarder et trouver tous les négatifs en n’importe quelle situation, ou chercher à voir le positif.

Pouvez vous imaginer combien plus heureux et énergique vous seriez en tout ce que vous entreprenez, si vous étiez capable de changer votre disque dur interne négatif qui pense « Et si cela ne fonctionnait pas ? »  en celui qui affirme « Et quand cela fonctionnera? »  Approximativement 95% de nos pensées chaque jour sont des répétitions.  Seulement 5% sont de nouvelles pensées. Imaginez d’être à longueur de journée soumis à un barrage constant de monologue intérieur négatif, qui tourne en boucle du matin au soir.  Et la plupart des gens en font l’expérience. . Chaque fois que vous avez une pensée, une émotion, cela cause une réaction chimique dans le cerveau qui s’étend à tout le corps.  Votre cerveau n’a aucun autre endroit pour placer cette émotion, sinon votre corps.  Pensez un moment aux effets de ce « bain » chimique, qui s’opère des millions de fois dans vos cellules chaque jour.  Vous rendez vous malade ?  Ou vous gardez vous en bonne santé ?

Quand vous faites l’expérience de cette production constante d’une réaction chimique dans votre corps, vous devenez littéralement dépendants d’elle – pour le meilleur et le pire.  C’est une addiction.  Lorsque vous vous conditionnez à vivre votre vie sous stress et adrénaline, vous finissez par vous « nourrir » de ce « boost » et cherchez à en faire l’expérience en toutes situations.

Votre inconscient est responsable de cela. Depuis l’enfance vous développez par répétitions et associations la manière dont vous « survivez » et souvent c’est sous le mode de pressions, tensions, stress et négativité. Et c’est ainsi que très tôt, tandis que vos scripts de vie se forment, vous mettez en place les conditionnements pour une approche négative, confortable et familière, mais non constructive.

En fait beaucoup n’ont aucune idée de comment vivre avec calme et ne savent pas comment fonctionner dans un environnement positif.  Car au niveau de l’inconscient, ainsi qu’au niveau physique, c’est une réalité inconnue et donc inconfortable et déplaisante, même si la logique peut comprendre le besoin de changement. C’est pour cela que changer d’habitudes sans aide est difficile pour sa vie.  Les réponses automatiques enracinées dans le subconscient ne rejoignent pas les attentes de notre volonté. Ainsi nous avons besoin de reprogrammer notre subconscient pour faire de nos attentes logiques des réalités reconnues par notre esprit, et créer une manière positive de voir le monde, les situations, les autres et soi-même. L’hypnothérapie ou le coaching du subconscient permet cela.  Dans cet état de relaxation progressive, vous pouvez plongez rapidement dans votre subconscient, et vous conditionner à accueillir positivement les suggestions de changement.  Vous pouvez vous diriger à commencer à rechercher les positifs de votre vie, cessez de produire des films catastrophes, stopper le cycle de négativité, les pensées paralysantes et limitantes.  Vous pouvez apprendre à rebondir devant l’obstacle et créer pour vous une addiction aux perceptions positives qui libèrent vos comportements les plus constructifs.

Monday, 20 August 2012

Rebondir Devant l’Obstacle


Il est une course olympique qui est une vraie analogie en action.  Il s'agit des 3000 steeples; une course de haie dont une est plus haute que les autres et qui est suivie par un bassin d'eau.  Cette course illustre parfaitement l'attitude positive qui est clef pour savoir notamment comment agir en cas de succès et en cas d'échec.  Chacun de nous fait l'expérience de réussites et aussi d'échecs. 

En cas de réussite nous adoptons des comportements festifs et célébrons l'atteinte de nos objectifs avec ceux qui ont permis cela, cherchons à comprendre les raisons de notre succès, et à garder assez de simplicité pour savoir que nous avons désormais à nous préparer à relever d'autres défis.  Nous cherchons à surfer sur la vague comme on dit.  En cas d'échec, nous voulons comprendre ce qui est arrivé, puis nous reprendre pour corriger ce qui doit l'être et revenir au résultat.  Dans les deux cas, l'analyse pour préparer la prochaine action et produire l'amélioration est essentielle.  Accomplir cela est l'essence même de l'attitude positive. 

On reconnait quelqu'un qui a la force de l'attitude positive par le fait qu'il ne parle et ne pense plus au passé.  Il a l'énergie du futur.  Il ne dit plus « hier, auparavant, de mon temps, a mon époque ».  Il dit « demain, tout à l'heure, immédiatement, ici et maintenant ».  Il ne dit plus « si » et ne cherche plus à justifier les erreurs du passé, à s'opposer aux idées qui ne sont pas les siennes, à critiquer les fautes et erreurs, et à confirmer ce qu'il connait déjà.  Il est une force de proposition et utilise le mot de pouvoir « Comment? » pour libérer sa créativité et son habileté, trouver des solutions pour revenir à l'action et améliorer ce qui doit l'être.  Car avec l'attitude positive, l'impossible devient possible.  Tout dépend du temps et des moyens que l'on engage. 

Les 3000 steeples en est donc une grande métaphore.  Que fait l'athlète devant l'obstacle pour le franchir?  Il prend appui sur la haie pour prendre son élan et bondir. Autrement dit il se sert de l'obstacle comme d'un tremplin pour rebondir et aller plus loin.  C'est une attitude de champion olympique que nous pouvons adopter pour notre vie.  Nous aussi nous sommes des athlètes de la vie, et chacun a son potentiel.  Ce qui compte c'est comment nous utilisons notre mental et notre esprit pour vaincre les épreuves de la vie et donner le meilleur de nous même. 

Et c'est souvent dans l'adversité que nous révélons vraiment celui que nous sommes.  Ce n'est pas de gagner toujours qui fait de nous des vainqueurs, c'est surtout la manière dont nous utilisons nos fautes, nos erreurs et nos échecs pour apprendre d'eux et revenir aux prochains grands succès de notre vie qui nous détermine.  La capacité de nous vivre comme un « Apprenant » de la vie nous ouvre des possibilités toujours renouvelées.  A chaque fois que nous voyons un athlète olympique rater sa course et son saut ou son épreuve pour ensuite dominer son stress, ses doutes, sa peur même et ne rien lâcher par après, et ce même quand le podium lui échappe, il est pour nous un modèle d'excellence.  Nous pouvons nous identifier à lui.  Nous aussi avons besoin d'adopter quotidiennement cet état d'esprit et cette volonté de retour au résultat devant nos défis.  

Wednesday, 15 August 2012

Se Choisir Pour Devenir Emotionnellement Intelligent


Pour faire suite à notre première rubrique sur l'Intelligence Emotionnelle (IE) et notre éclairage sur la première dimension « Se Connaitre », nous faisons un zoom sur la deuxième dimension « Se Choisir ».

« Se Choisir »!

Les bonnes questions à se poser pour explorer cette sphère sont les suivantes : comment savoir ce qui est bon pour moi ? Comment être plus conscient de mes actions de telle manière que je pressens mieux les conséquences de mes actes ?  Si je n’avais pas peur, qu’est ce que je ferais ?  Puis-je vivre en faisant moins que ce qui est bien ? 

La confiance en soi est la toile de fond de cette dimension. Non pas dans le sens d’une victoire sur les autres dans le but de finir toujours le premier, mais dans la reconnaissance et l’accueil que vous êtes « plusieurs » personnes.  Vous êtes complexe car  vous êtes celui-là même qui est capable de grande générosité, aussi bien que cet individu colérique et centré sur lui, par exemple.  Pouvoir dire « je m’accepte complètement, et je m’aime inconditionnellement et totalement » est salutaire.  A partir de ce moment, l’actualisation de soi ou l’auto-détermination est possible : vous pouvez changer ce que vous évaluez devant l’être.  Or pour beaucoup il est difficile de s’accepter dans toutes ses expériences de vie, dans tous les aspects de son tempérament, dans tous ses choix.  Surtout quand l’on a été la victime d’actions non-choisies, arbitraires et violentes.

La gestion du Stress, qui est votre capacité à contrôler vos impulsions et à se maîtriser pour adopter les réponses émotionnelles les plus adaptées aux situations, devient une clef de succès pour Se Choisir.  Il est vital de comprendre le mécanisme de l’esprit humain qui devant les situations de frustrations et de tensions nous prépare à fuir – s’isoler, régresser, déprimer - ou attaquer – action/réaction.  En reconnaissant ces schémas ou ce « jeu » de l’esprit, vous pouvez choisir de revenir à une réponse constructive fondée sur votre logique, raison et jugement supérieur.   Vous pouvez revenir à l’optimisme.  C'est-à-dire accepter que vous avez la responsabilité du choix, que vous pouvez faire une différence, que vous pouvez mettre en avant des solutions aux situations.  L’optimisme est une pratique, pas un don de naissance.  Nul n’en a plus ou moins qu’un autre. C’est une orientation de vie qui se développe et se travaille. 

Pour bien vivre cette dimension « Se Choisir », c’est à notre avantage d’avoir un « plan de jeu » bien en place avant même que les situations vous mettent sous pression.  Quel type de plan de jeu peut vous aider à vous rendre davantage responsable de vos choix?  Vous pouvez avoir en poche quelques outils de prioritisation pour vous guider dans vos prises de décisions.  Certainement avoir aussi quelques techniques de gestion de vos émotions et de contrôle de votre esprit pour revenir à l’optimisme: respiration, prendre un « break » ou un temps mort avant d’agir sous pression, ancrage positif, affirmations, procédures en cas de grande colère etc.  Vous pouvez prendre un engagement envers un principe d’excellence pour votre vie et vous y tenir: se satisfaire seulement de ce qui est bien, donnez le meilleur de soi à 100%, être fier de ce que je « produit ».

Vous pouvez choisir d’accomplir ce qui est bien même quand cela est coûteux, apparemment futile, et accepter de ne pas chercher de gratification immédiate ou de récompense.  Vous pouvez aussi développer votre esprit d’analyse pour mieux cerner les causes et conséquences de vos actions avant de les mener, et les valider en les mettant en lien avec vos objectifs prioritaires.  Enfin, il est nécessaire de développer une intelligence des comportements sociaux : travaillez à comprendre les autres, à décoder leur communication non verbale, leur langage, leurs attentes et motivations.  Travaillez à construire votre aptitude à gérer des conflits et des différences, aussi bien qu’à accueillir du feedback. 

S’Ecouter et être présent à soi est le premier pas vers « Se Choisir ». Ainsi vous pourrez vous « ré-orienter » avec courage et patience en fidélité à vos choix.   Car on ne se choisit pas seulement un jour dans le passé.  Non, tous les jours nous nous engageons à transformer ce choix en réalité présente.  Ce qui est motivant c’est que je puis être pour moi-même mon meilleur allié dès aujourd’hui et me donner la permission d’évoluer, de grandir, d’aller en avant. 

« Se Connaître » Pour Devenir Emotionnellement Intelligent


Il y a ces dernières années un véritable engouement pour l'intelligence émotionnelle (IE).  De nombreux tests de EQ (Emotional Quotient) sont disponibles. Pour autant les comportements ne changent pas après de tels diagnostiques faute de savoir comment appliquer les dimensions EI à notre vie.  Qu'est ce que l'Intelligence Emotionnelle? La citation d' Aristote au 5ème siècle AV JC l'illustre déjà très clairement: "Tout le monde peut être en colère, mas être en colère avec la bonne personne, pour les bonnes raisons, avec la bonne intensité, les bons mots et au bon moment, cela c’est difficile!". Un modèle peut nous aider à comprendre mieux les dimensions de l'EI.  Ce modèle met en avant 3 sphères comme suit: Se Connaitre, Se Choisir et Se Donner.  Dans cette rubrique nous examinerons la première sphère.

« Se Connaitre »!

Connais toi toi-même dit le Sage de l'Antiquité et c'est bien le fondement de l'IE.  Cette dimension intra personnelle est liée à plusieurs aspects: notre degré de conscience des émotions qui nous animent, de nos tendances agressives ou passives, de notre manière d'exprimer nos émotions, de notre capacité de nous aimer tel que nous sommes et de nous accepter comme nous sommes, totalement et inconditionnellement.  Cette dimension inclut aussi notre capacité d'établir des objectifs qui nous permettent d'améliorer notre communication de nos émotions de telle manière que nous ne devenons pas excessivement affirmés et que nous demeurions indépendant vis à vis des personnes et des situations de notre vie.  

Pour explorer cette dimension, des questionnements sont ici essentiels: qu'est ce qui vous fait réagir, penser, ressentir et agir comme vous le faites?  Dans vos réactions, qu'est ce qui est intentionnel ou habituel -c'est à dire automatique?  De quoi avez-vous peur ou que redoutez-vous? Voilà le type de réflexions propres à vous faire progresser dans l'EI.  Votre degré d'aisance devant ces questions est un bon baromètre de votre maturité dans cette première sphère à conquérir.  Des aptitudes clefs sont requises en sus, pour explorer cette dimension avec succès: la conscience de soi, l'intégrité et l'indépendance.  

La conscience de soi c'est de reconnaitre les causes et les effets de vos propres émotions, de découvrir les schémas de comportements qui sont les vôtres, et votre manière de communiquer votre palette de ressenti.  L'intégrité c'est d'accepter vos propres défauts et qualités, vos expériences personnelles, vos émotions et votre propre pouvoir ou capacité.  L'Indépendance c'est de reconnaitre vos droits et vos devoirs, vos responsabilités en tant que personne libre, notamment le fait d'être au commande de votre esprit, et que vous avez le pouvoir de choisir votre direction de pensées, vos émotions et vos actions.  

Des Exercices Utiles

Un exercice pratique éclairant par rapport à cette première dimension est la « Fenêtre de Paris » qui fonctionne comme suit: divisez votre feuille en quadrant.  Au premier quadrant, identifiez ce que vous connaissez, pensez et ressentez à propos de vous au travail, ou en couple, ou en famille selon ce qui est important pour vous.  Au deuxième quadrant écrivez ce que d'après vous, les autres pensent, disent et ressentent à votre propos.  Au troisième quadrant écrivez ce que vos ressentez à propos de ce que vous venez de découvrir de ce que les autres disent, pensent et ressentent à votre propos.  Au dernier quadrant inscrivez toutes actions que cette réflexion engage pour vous désormais.  Un autre exercice que je nomme le « Jeu des Masques » est aussi très éclairant.  Il s'agit de se demander quels masques vous présentez chaque jour aux autres et ce que vous voulez qu'ils disent, pensent et ressentent à votre propos, puis de vous demander quelles actions vous faites pour conforter chez les autres cette image que vous projetez de vous?  Après quoi, demandez-vous de quelles manières porter ces masques peut être positif pour vous, positif pour les autres, négatif pour vous et négatif pour les autres.  

Ceux qui ont pris ces questions et ces exercices à leur compte m'ont témoigné combien cela leur a été bénéfique.  Nous prenons trop peu souvent l'opportunité de prendre une vue d'hélicoptère sur nous même.  Et ainsi nous continuons de vouloir des changements dans notre vie et de regretter de ne pouvoir agir différemment des habitudes prises.  Mous nous habituons alors à ne pas avancer en utilisant une maxime qui ne nous fait plus honneur:" c'est humain non?!". Au contraire, ce qui est humain c'est épanouir la dignité qui est la nôtre.  Travailler sur soi dans le sens de nous accomplir pour nous et ceux qui sont sous notre responsabilité, est un vrai travail d'humain.